MUNICIPALITE DE LOUGA;-Exemple de management publique
22/11/2010 04:52 par marbath-lg-1
LA GESTION DE LA MUNICIPALITE DE LOUGA : un exemple de management publique. Le management consiste principalement à obtenir des résultats par une utilisation rationnelle de ressources humaines ,financières et matérielles dans une entreprise.Cela nécessite au préalable une planification, une organisation et un contrôle permanent tout en veillant à créer des conditions maximales de performance au sein de l’organisation. Dans le monde moderne, le management ne se limite plus aux organisations du monde des affaires mais a aussi vu son application s’étendre à toues les formes d’organisations humaines. Les collectivités locales, par conséquent, doivent suivre la tendance et être placées sous l’autorité de managers. Les collectivités locales bien que n’étant pas supposées faire des résultats financiers, n’en constituent pas moins des organisations oeuvrant pour le développement des cités. Ce développement doit nécessairement passer par une gestion rigoureuse des ressources provenant de l’Etat et des Citoyens. Il ne s’agit plus de se limiter à administrer une cité, mais impérativement de mettre en place un système de management efficace et efficient de l’ensemble des ressources de la collectivité. Cela ,assurément, présuppose, de la part de l’élu local des notions solides de gestion transparente et de bonne gouvernance,des convictions démocratiques profondes et des qualités de leadership avérés tout en ne perdant pas de vue les vertus qui font le fondement de la société sénégalaise. Nous vivons une époque caractérisée par une fuite rapide du temps. Par conséquent, la gestion du temps, time management, est primordiale.Cela, le Maire de la ville de Louga l’a si bien compris qui s’est mis au travail dès le lendemain de son installation. Revenir sur la gestion de l’équipe sortante se focaliser sur ses multiples erreurs, manquements et fautes de gestion serait, pour elle, une perte de temps considérable et aurait fortement ressemble à une chasse aux sorcières au sein d’une même famille lougatoise. L’opération Louga Ville propre qui a donné le départ d’une prise en charge effective des problèmes criards de salubrité auxquels les populations sont confrontées depuis une dizaine d’années reçut une adhésion populaire de la part de ces mêmes populations. L’aura du Maire, sa participation effective aux opérations, ses relations personnelles et la gestion participative qu’elle instaura, aboutirent à des résultats inespérés. L’audit commandité, et effectué par un conseiller municipal spécialiste de la décentralisation et des collectivités locales, pour la mise sur pied d’une administration municipale compétente et dotée de tous les outils de gestion nécessaires, procède surtout d’un souci de gestion transparente. Auparavant, toutes les sensibilités politiques du conseil auront été responsabilisées dans la formation des commissions et d’une façon démocratique et citoyenne.Cela a contribué à créer une atmosphère apaisée et ainsi, une implication sans réserve de tous les conseillers municipaux. La mise en place de conseils de quartiers, qui verront la participation de toutes les composantes socio-économiques, politiques, culturelles et sportives des quartiers est imminente. Ils permettront d’initier un système de communication « down top », c’est-à-dire, de la base vers le sommet, des populations vers les élus, en plus des canaux traditionnels incluant la presse locale, pour une gestion largement participative des affaires de la cité. Le Maire de la commune de Louga incarne, ainsi, l’émergence d’un leadership de type nouveau. Elle exerce une influence certaine sur le conseil de par sa vision claire de la chose municipale et ses ambitions déclarées de faire de Louga une municipalité modèle. Facile d’accès, proche de ses concitoyens de tous bords, elle fait preuve d’une grande capacité d’écoute et constitue une source de motivation même pour les plus sceptiques et les récalcitrants. Il ne s’agit point ici de décrire le Maire de LOUGA comme un prototype de manager idéal .Il ne s’agit pas, non plus de le (le maire) décrire comme un surhomme, puisque c’est une femme, mais tout simplement de nous conforter dans l’idée que LOUGA ne regrette pas son choix. Le temps file et il est précieux. Une formation pour les élus permettrait d’en gagner beaucoup plus en renforçant les capacités de ceux qui en ont besoin et constituerait sans aucun doute,le point d’orgue de toute cette stratégie globale. CHEIKH SAADIBOU SENE, Professeur d’Anglais au lycée Malick Sall de Louga, Conseiller Municipal, membre du Collectif des Amis et NAtifs de Louga. (Louga, le 30/09/2009)
Pour réussir il n'y a pas de secret : il faut s'exercer et apprendre. Le bac est un examen de fin d'études. Contrairement à un concours, il suffit juste d'avoir la moyenne, en conséquence de quoi il suffit de faire parti de la majorité des élèves et non d'être dans la tête de classe. Pour bien réussir son bac, il avant tout bien le choisir. Souvent les garçons choisissent une filière scientifique dans le but de suivre leurs amis. Pourtant on se rend compte le jour du bac ou après en fac que beaucoup de ces garçons sont en fait des littéraires refoulés. C'est dommage d'avoir loupé une mention ou une année pour avoir suivi ses amis. Pour les matières scientifiques, il faut au départ avoir un esprit scientifique. C'est-à-dire être curieux et ne jamais s'arrêter a quelque chose qu'on ne comprend pas. Un moyen de vite s'améliorer en langue est d'apprendre les mots de liaisons et les tournures importantes qui embellissent la copie. On les trouve souvent en fin de manuel. Ils sont d'autant plus importants qu'on peut les utiliser pour n'importe quel sujet. Pour les verbes irréguliers,il y'a pas de recette miracle:apprenez-les par coeur. Un détail important : le cerveau fait parti du corps, et comme le corps, il se fatigue. Avant un examen, il a donc besoin de repos. Les comprimés ou les gélules ne remplaceront jamais une bonne semaine de sommeil pendant les révisions. A propos des révisions, tout les bacheliers s'accordent a dire qu'ils auraient du plus travailler ces deux dernières années parce qu'il y a bien trop de cours à revoir. En somme il s'agit de travailler continuellement pour pouvoir s'amuser un peu avant les épreuves. Les matières à fort coefficient méritent plus d'attention, cependant il ne faut pas négliger les autres qui peuvent rattraper une mauvaise note ou même décrocher la mention. En conclusion pour réussir son bac il faut travailler régulièrement, faire les bons choix et combler ses lacunes. Je finirais pour un conseil : amusez- vous pendant le lycée, faites du sport parce qu'après ce sera trop tard et profitez d'être encore mineurs
CHERS AMIS, je dois avouer qu’aujourd’hui le MARBATH compte ses amis qui sont ces gens là sur lesquels il peut dorénavant compter. Ainsi de simples mots ne sauraient vraiment pas exprimer l’honneur que vous nous faites et le plaisir que vous nous procurez en répondant de façon aussi spontanée à notre invitation. Dès lors en ma modeste qualité de Vice-président chargé de la communication et du marketing de l’ASC MARBATH, je vous transmets les remerciements les plus chaleureux de tous les membres et sociétaires de l’ASC. Pour entrer dans le vif du sujet, LE MARBATH, comme vous le savez certainement a de tout temps été un pole économique sous régional, par conséquent d’intégration des peuples. Ensuite le MARBATH s’ est distingué par les hauts faits de son association sportive et culturelle du même nom. Pendant plus d’une décennie, l’ASC MARBATH a régné sans partage sur les compétitions de football du mouvement navétane tant au plan local que national avec un palmarès elogieux et inégalable: quatre finales nationales dont deux remportées, 05 coupes régionales,07 coupes départementales, 06 coupes communales, constituent à n’en pas douter le palmarès le plus riche de l’histoire du mouvement navétane.Cela a nécessité comme vous pouvez aisément le deviner beaucoup de stratégies, de motivation, de volonté, d’union des cœurs, d’amitié et d’amour de la part de de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui ont toujours voulu ressentir ces frissons de plaisir et de fierté qu’éprouvent tous ceux qui aiment relever les défis. Puis ce fut la descente aux enfers pendant longtemps qui en réalité s’est révélée plutôt bénéfique. En effet, elle nous a permis de comprendre que l’agréable ne constituait pas l ’essentiel. Le MARBATH, vautré dans les plaisirs artificielles des lendemains de victoire, avait inconsciemment négligé le plus important: le développement économique de son territoire. Les tonnes d’ingéniosité déployées dans les joutes sportives n’ont pas permis à l’entité de sortir de la pauvreté ambiante qui y prédominait. Au contraire, cela a plutôt contribué à la paupérisation accrue de ses composantes sociales. Mais, comme on a l’habitude de le dire: il n’est jamais trop tard pour bien faire. Le MARBATH, dorénavant, est résolument tourné vers la prise en charge effective de son environnement socio-économique en vue du développement de sa base. J’allais dire ,de son quartier. Mais, le MARBATH n’est pas un quartier. Le MARBATH enjambe des quartiers du Keur Serigne Louga et duThiokhna.Enfin,le MARBATH est une entité virtuelle qui étend ses tentacules au-delàde son territoire naturel, à travers Louga, sa région et le Sénégal, dans les cœurs des Wolofs, des Hal poulars,des Maures et des Jolas et dans tous les corps de métiers.Le MARBATH est à l’image de ce monde globalisé que nous vivons et tire justement cette volonté et cette force qui le caractérisent de sa grande diversité. Pôle économique depuis toujours, nous comptons en faire un cœur économique, un exemple de développement impulsée à partir de la base avec comme crédo la participation effective de toutes ses composantes, en initiant des projets de lutte contre et d’éradication de la pauvreté avec, bien sur, l’appui de nos collectivités locales, la Commune et le Conseil Regional,des partenaires au développement, de vous tous et des prières de nos hommes de DIEU. Parce que nous en avons aussi par la grâce d’ALLAH,soubhanah wa tala et de son vénéré Prophète Seyyidina MOUHAMAD sallalahou hanleyhi wa salam Voila ,brièvement résumé, ce qui nous réunit aujourd’hui et au nom de tout le MARBATH, je vous remercie une fois encore pour votre présence, pour ce vous avez déjà fait et ce que vous continuerez de faire en nous accompagnant sur le chemin du développement durable .MERCI POUR VOTRE ATTENTION CHEIKH SAADIBOU SENE VICE-PRESIDENT chargé de la Communication et du Marketing